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Quels sont les buts du SII ?

Nos buts sont:

  • De défendre solidairement, sans subventions étatique ou patronales, ni démagogie, les intérêts économiques, professionnels et moraux des salarié-e-s dans le domaine de l’informatique, de l’internet et de la communication numérique.

  • De développer et pratiquer des analyses et des actions pour contrecarrer les méthodes autoritaires et productivistes des décideurs informatiques et de l’Etat.

  • Au delà de nos seules conditions de travail, il peut par exemple s’agir de promouvoir le logiciel libre, de combattre le fichage généralisé de la société par des moyens informatiques ou de résister à la marchandisation d’internet.

  • De travailler à imaginer et expérimenter des façons différentes de travailler et de vivre, en condamnant les rapports d’autorité (patrons/salarié-e-s, hommes/femmes, cadres/employé-e-s…). Vu que la fin ne justifie pas les moyens, mais qu’au contraire les moyens ne doivent pas contredire les buts, notre objectif est l’élimination du salariat et des nomenclatures, en proposant pour les remplacer… d’en décider nous mêmes !

Nous ne détenons ni la lumière, ni la vérité. Nous sommes des gens qui en ont marre et qui refusent de se résigner : nous voulons lutter, donner un sens à notre vie, à notre société.

A quelle société rêvons-nous ?

Nous rêvons à une société ou nous soyons libres, égaux, solidaires et créatifs.

Nous rêvons à une société dont le moteur ne soit plus l’ambition du pouvoir ou la volonté de faire du profit.

Nous ne sommes pas naïfs et ne croyons nullement à une société parfaite qui garantirait le bonheur absolu.

De même, nous n’attendons aucun ” Grand Soir ” qui réglerait soudainement tous nos problèmes. Nous sommes simplement convaincus que notre modèle actuel d’organisation politique et économique est loin d’être le meilleur pour la majorité. Et nous agissons chaque jour à essayer d’en changer.

Historiquement le projet de société auquel aspirent les anarcho-syndicalistes est le communisme libertaire, projet formalisé et couché sur le papier.

Mais nous excluons tout dogmatisme, et chaque fois que nous sommes amenés à construire, que ce soit une grève, une façon de travailler ou éventuellement une nouvelle société, c’est du débat et de l’expérience que sortent nos lignes et plans.